La déraison des réseaux

« Vivons heureux, vivons caché», cette maxime laissés par nos paires Epicurien, sous entendrait qu’il faille se libérer de l’attache sociale pour vivre heureux. 

Mais sommes nous capable de garder nos sentiments ou avons nous un besoin irrépressible de les soustraire aux autres ?

Alors qu’Aristote(1) estime que l’homme est un animal « social », Pascal(2) quant à lui pense que l’homme est seul et que les autres n’y feront rien. Rousseau(3) aurait il vu juste en affirmant que la société corrompt l’âme humaine ? Presque 300 ans plus tard et les réseaux sociaux de plus en plus présent, la question se pose toujours … 

Il ne se passe plus une journée sans que l’adhésion aux réseaux sociaux nous soit gentiment susurrée au coin de l’oreille. Spot publicitaire, Newsletter,  jeux concours et même lors de nos émissions télé (Transversalité du cross-canal oblige) les occasions ne manquent pas de nous rallier à une nouvelle communauté toujours plus fun, plus fresh … Alors que Facebook decline son audiance chez les plus jeune.

Pour certain, ce nouveau médium fait peur ou angoisse*,d’autre s’en réjouisse à l’image de Biz Stone (Co-fondateur de Twitter) qui reprend les dire d’Aristote : “L’homme est un animal social. Nous avons besoin des média sociaux afin de nous entraider, de devenir plus agréables, et de faire des choses plus importantes, plus belles”. Qui croire? Quoi penser?

Une chose est sûr, c’est que les réseaux sociaux font parties de notre quotidien et que ce phénomène n’est pas prêt de s’arrêter qu’on le veuille ou non. De plus, il n’y a pas que des mauvais comportements qui émerge, de nombreuses initiatives tire remarquablement bien parti de cet outil en intégrant de manière louable et responsable les enjeux de l’air numérique. Il suffit de regarder le crownsourcing, l’éco-partage, le militantisme numérique (change.org) ou encore de les communauté de partage comme bricolib.com qui s’avèrent être une formidable manière de tirer parti réseaux sociaux.